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Paul Goalabré - Ambassadeur de la Traversée du Queyras

Paul Goalabre

L'enfant du pays

Paul Goalabré, né le 26 septembre 1991, habite dans le Queyras à Abries et est issu d'une famille de 5 enfants.
Il rentre en section sportive en début de collège puis, à 15 ans, intègre la section pôle espoir à Embrun. Il finit ses années lycée à Villard de Lans en section pôle espoir et obtient son bac scientifique en 2010.
Grâce à ses bons résultats et à son travail, il intègre l’équipe de France junior lors de la saison 2008/2009.
Il consacre beaucoup de temps au ski de fond, mais n’oublie pas pour autant ses études. Il se lance dans une licence STAPS, à Grenoble. Cette filière lui permet de suivre des cours, avec des horaires aménagées pour les sportifs de haut niveau.
Ses résultats encourageants, lui ont permis d’être sélectionné dans l’Equipe de France depuis la saison 2008/2009.
Paul est sponsorisé par la Communauté de Communes de l'Escarton du Queyras.

Interview de Paul

Quels sont, pour toi Paul, les plus de la Traversée du Queyras ?

Paul : Les participants ont la chance d’être sur une traversée. De ce fait, les paysages, les villages, l’ambiance, tout au long du parcours diffèrent. Dans la vallée des Aigues, la progression se fait plutôt dans de grands champs de neige. Puis, au détour d’un virage, apparaissent les fameuses maisons en bois appelées fustes, typiques de Saint-Véran ou Molines. En basculant sur Aiguilles, l’ambiance change. Le tracé longe le Guil dans un cadre très nature, les villages sont plus regroupés. Bref, c’est une course pour les amoureux du Queyras ou pour découvrir, de manière intense, ce magnifique massif des Alpes du Sud.

Quel conseil donnes-tu pour bien préparer la Traversée du Queyras ?

Paul : Pour les parcours du 47 ou 21 km, il est indispensable d’avoir un entrainement régulier. Je conseille d’augmenter petit à petit la longueur des sorties pour, quelques jours avant l’épreuve, atteindre la distance choisie. Celui dont l’objectif est plus de participer, l’important est de se donner un défi personnel comme d’arriver au bout et surtout de prendre du plaisir.

Sur le 47 km, comment bien gérer son effort ?

Paul : Il vaut mieux bien s’échauffer car les cinq premiers kilomètres, depuis La Chalp de Saint-Véran, sont en montée. C’est facile de se cramer d’entrée. Le profil descendant depuis Fontgillarde permet de récupérer mais comme il est relativement technique, mieux vaut en garder sous le pied, sinon attention à la chute !!
Entre Aiguilles et l’Echalp, c’est là que la course se fait. C’est bien de ne pas s’endormir en gardant le rythme. Après la boucle à l’Echalp, la piste, rive droite du Guil, est descendante. Quel plaisir de chercher la glisse en essayant de tout donner et que les réservoirs soient vides à l’arrivée !!

Vidéo > Paul à l'entraînement dans le Col Izoard